Les Chiliens, ouverts et désireux de faire partager les richesses de leur patrimoine, m’ouvrent leur bras, me font goûter, m’expliquent, me prennent par la main. La ferveur populaire de ce matin, la fierté devant les armes qui les protègent, a laissé place cet après-midi, à la solidarité et une fraternité que nous avons perdue en France quelque part dans la honte de notre confort sans grandeur et de nos vils agissements colonialistes. J’entonne le “Nous vaincrons” de la campagne des présidentielles de 1970, il y a deux ans déjà, seulement, bras-dessus bras-dessous avec un groupe de jeunes que je croise au milieu des fondas animées et gaies. [1. I §6]

Une autre version du “¡Venceremos!” avec des paroles différentes, prévues pour cette fameuse campagne des élections présidentielles de 1970 :

Ma Bande Sonore