J’aime les étudiants
Qui rugissent comme les vents
Quand ils crient dans les tympans
Des soutanes ou des régiments
Petits oiseaux libertaires
Qui sont bien chez eux dans l’air
Et font les choses avec passion
Et vive les expérimentations !
Violeta Parra, « J’aime les étudiants » (1960-1963)1

Ma Bande Sonore

  1. « Traduire, c’est trahir », mais ne pas modifier allégrement, pour les besoins des rimes, une chanson qui parle de la liberté de création et de l’impertinence des étudiants serait un peu la trahir, non ? [Note que personne n’a souhaité assumer…]